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3 comportements du/de la partenaire pouvant influencer le risque de cancer du col de l'utérus — et comment se protéger mutuellement

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Les préservatifs protègent également contre d'autres infections comme la chlamydiose, la gonorrhée et le VIH. Ces infections peuvent affaiblir le système immunitaire, rendant plus difficile l'élimination du VPH par l'organisme après une exposition. Ainsi, la protection contribue à la santé du col de l'utérus de manière directe et indirecte.

Choisir de ne pas utiliser de protection sans en discuter ouvertement peut exposer son/sa partenaire à des risques inutiles, surtout si l'un ou l'autre a déjà eu des partenaires. Il ne s'agit pas de blâmer qui que ce soit, mais de responsabilité partagée et de bienveillance mutuelle.

Il est important de préciser que la contraception hormonale, comme la pilule, ne provoque pas le cancer du col de l'utérus. Certaines études suggèrent qu'une utilisation prolongée pourrait légèrement augmenter le risque, probablement parce que les utilisatrices sont moins susceptibles d'utiliser des préservatifs et donc plus exposées au VPH. Il est essentiel de noter que ce risque accru diminue après l'arrêt de la contraception hormonale et est largement compensé par les nombreux avantages pour une grande majorité de femmes. Le risque de cancer du sein est un sujet distinct et n'est pas directement lié au cancer du col de l'utérus.

Mesures d'action empreintes de compassion

L'approche la plus efficace est une communication ouverte et sans jugement. Discutez honnêtement de vos antécédents sexuels, de la protection et de vos préoccupations. Envisagez la vaccination contre le VPH pour les deux partenaires s'ils y sont éligibles ; elle est recommandée jusqu'à 45 ans dans de nombreux pays. Engagez-vous à un dépistage régulier du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-vaginal ou test de dépistage du VPH. Utilisez des préservatifs non pas comme un signe de méfiance, mais comme un signe de respect et d'attention pour l'avenir de chacun.

Intimité pendant les menstruations et risque de cancer

Il n'existe pas de preuves scientifiques solides que les rapports sexuels pendant les menstruations augmentent le risque de cancer du col de l'utérus. Bien que le col de l'utérus puisse être légèrement plus ouvert pendant les règles, cela n'accroît pas significativement le risque d'infection par le VPH. Le sang menstruel peut contenir des bactéries ; une bonne hygiène reste donc importante, mais cela concerne la prévention des infections en général plutôt que le risque de cancer.

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