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Caillots fibreux, morts subites et silence des autorités : ce que révèle le documentaire « Died Suddenly »

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« Vous devriez toujours vous méfier si les personnes en charge de la sécurité ne veulent pas voir les données de sécurité. Cela devrait être un signal d’alarme. »

Le documentaire rappelle par ailleurs l’aveu d’une représentante de Pfizer devant le Parlement européen : le vaccin n’avait pas été testé pour empêcher la transmission du virus avant sa mise sur le marché, contrairement aux affirmations répétées par les responsables politiques et les médias.

Un impact dévastateur sur les naissances

Plusieurs témoignages abordent la question des effets sur la reproduction. Un médecin spécialiste des grossesses à haut risque depuis 43 ans, réalisant jusqu’à 9 000 échographies par an, affirme observer une augmentation dramatique des morts-nés. Un directeur de funérailles rapporte qu’avant les vaccins, on comptait un à deux bébés morts-nés tous les deux ou trois mois. Un seul mois a enregistré 22 morts-nés, un chiffre qualifié de record.

Des données provenant de Waterloo, au Canada, font état de 83 morts-nés pour environ 4 000 accouchements, avec 13 morts-nés survenus sur une période de seulement 124 heures. En termes statistiques, ce taux correspondrait à un écart-type de 40 sigma, un chiffre tellement improbable qu’il exclut toute explication par le hasard.

Le documentaire cite également les documents de Pfizer publiés par la FDA, l’analyse post-commercialisation indiquant que sur 270 grossesses suivies, la grande majorité s’est soldée par la perte du bébé, avec une seule naissance normale documentée. En Hongrie, un chercheur de l’Institut économique KRTK a souligné devant l’Assemblée nationale que le taux de natalité avait chuté de 20 % en janvier 2022, soit exactement neuf mois après le début de la vaccination de masse.

La théorie malthusienne en toile de fond

Le documentaire inscrit ces événements dans un cadre idéologique plus large, celui de la théorie malthusienne et de la peur de la surpopulation. Thomas Robert Malthus, démographe britannique de la fin du XVIIIe siècle, fut le premier à populariser l’idée que la Terre ne peut supporter une croissance démographique illimitée. Le film rappelle que cette idéologie a été embrassée par de nombreuses figures influentes au fil des décennies.

Une déclaration de Bill Gates lors d’une conférence TED est mise en avant : « Si nous faisons un excellent travail en matière de nouveaux vaccins, de soins de santé et de services de santé génétiques, nous pourrions réduire ce chiffre de 10 ou 15 %. » Le documentaire souligne également les déclarations du Forum économique mondial sur la « grande réinitialisation » et l’Agenda 2030, ainsi que l’exercice de simulation pandémique Event 201, organisé en octobre 2019, quelques semaines avant l’apparition du Covid-19.

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