Une trace laissée par un vaccin… pas comme les autres
Pendant plusieurs décennies, des millions de personnes à travers le monde ont reçu un vaccin contre la variole. Ce n’était pas un vaccin “invisible” comme ceux que nous connaissons aujourd’hui : il laissait presque toujours une marque permanente, empreinte d’une époque où la prévention des maladies infectieuses était une priorité mondiale.
Contrairement aux injections actuelles, le vaccin antivariolique utilisait une aiguille bifurquée qui piquait la peau à plusieurs reprises, permettant à un virus vaccinal atténué d’entrer en contact direct avec le système immunitaire. Le résultat ? Une réaction cutanée marquée : cloque, croûte, puis cicatrice définitive.