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Trafic de virus et manipulation génétique ? Ces révélations explosives ciblent directement une grande institution française. 🚨 (lien en commentaire)

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Les injections expérimentales et leur statut juridique

Cohen conteste fermement le statut de vaccin des injections ARNm, les qualifiant de thérapies géniques expérimentales en phase 3, interdites comme vaccins par les règlements européens. Il argue qu’elles ne protègent pas de la transmission ni de l’infection, rendant illégale toute obligation. Des rapports parlementaires français, comme ceux de l’Office d’évaluation des choix scientifiques, mettraient en garde contre les risques de modifications génétiques via CRISPR-Cas9, technique utilisée dans ces produits.

La protéine Spike est décrite comme dangereuse, supprimant à 90% le mécanisme de réparation de l’ADN (NHEJ), entraînant mutations, cancers, immunodéficience et vieillissement accéléré. Cohen cite des études récentes montrant que ces effets sont fatals ou débilitants, transformant les injections en armes biologiques potentielles.

Corruption et conflits d’intérêts

Les médias et experts sont accusés de conflits d’intérêts. Cohen recommande le site Euro for Docs pour vérifier les liens financiers avec les laboratoires comme Pfizer ou Novartis. Des figures comme la présidente de la Haute Autorité de Santé, liée à Novartis, sont pointées. Des condamnations massives de laboratoires (Pfizer : plus de 4 milliards de dollars d’amendes pour corruption) illustrent ces pratiques.

Des accusations visent Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, pour des contrats avec Pfizer potentiellement influencés par son mari, impliqué chez Orgenesis. Des pots-de-vin estimés à des centaines de millions sont évoqués. En France, des liens avec des lobbies comme Atlantic Council et des ventes comme celle d’Alstom à General Electric impliquent des figures politiques actuelles.

Les masques et les tests : inutilité et manipulation

Les masques sont qualifiés d’inutiles contre les virus, basés sur des études depuis 1962 montrant qu’ils ne retiennent pas les particules virales (0,1-0,2 micron). Cohen dénonce un test d’asservissement et un moyen d’écouler des stocks. Les tests RT-PCR sont accusés de voler des données génomiques pour des projets comme B1MG en Europe ou BGI en Chine, visant une médecine prédictive interdite.

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