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COUPABLE DE MEURTRE DE MASSE : Un professeur de Harvard confirme par affidavit officiel que les vaccins Covid sont des armes biologiques de destruction massive (lien en commentaire)

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Les origines militaires des vaccins à ARN messager

Francis A. Boyle met en lumière le rôle central du Pentagone dans la création de ces vaccins. En 2013, la DARPA, une agence du département de la Défense des États-Unis, a accordé jusqu’à 25 millions de dollars à Moderna Therapeutics pour développer des thérapies à base d’ARN messager. Ces financements visaient explicitement à explorer des applications qui, selon lui, s’apparentent à des armes biologiques. Il souligne que le Pentagone a non seulement financé ces recherches, mais qu’il a également participé au développement du virus du Covid-19, notamment via des laboratoires comme celui de Fort Detrick et l’université de Caroline du Nord, qui sont des installations de niveau de biosécurité 3 (BSL-3).

Ces installations ont été impliquées dans des travaux sur des armes biologiques offensives dotées de propriétés de gain de fonction augmentant la virulence des pathogènes. Selon lui, le virus du Covid intègre des éléments d’ADN génétiquement modifiés, y compris des séquences issues du VIH, et a été aérosolisé grâce à la nanotechnologie, ce qui lui permet de se propager jusqu’à 9 mètres dans l’air. Selon lui, cela démontre que le virus et les vaccins qui en découlent forment un ensemble cohérent d’outils de guerre biologique sans aucune protection légale contre des poursuites pénales.

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