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La peur le frappa dès qu’il entra dans le cabinet dentaire. Pas un lĂ©ger inconfort. Pas une inquiĂ©tude silencieuse. Panique pure et primitive. Le genre qui fait reconsidĂ©rer un homme adulte chaque choix de vie qui l’a menĂ© Ă  ce fauteuil prĂ©cis avec son plateau mĂ©tallique Ă©trangement brillant et sa lampe au plafond inutilement brillante. 

« Pas question ! Pas d’aiguilles ! Je ne les supporte pas ! » lança-t-il dès que le dentiste entra. Il ne se contentait pas d’exprimer une préférence — il annonçait une frontière morale, spirituelle et philosophique.

Le Dr Patel avait déjà tout vu. Des gens qui s’évanouissaient en voyant la chaise. Des gens qui reculaient devant le fluor comme s’il s’agissait de lave en fusion. Des personnes qui ont googlé des traitements de canal et sont déjà arrivées proches de la mort à cause de complications auto-diagnostiquées. Mais celui-ci ? Celui-ci dégageait une énergie. Il n’était pas dramatique. Il était très sérieux.

« Très bien », dit calmement le dentiste en ajustant ses gants. « Pas d’aiguilles. »

Le patient expira un souffle tremblant, comme s’il venait de négocier la paix dans le monde.

« Super. Et l’essence ? Nous pouvons utiliser du protoxyde d’azote. En sécurité. Simple. Ça aide à te détendre. »

« Aucune chance ! » répliqua sèchement l’homme. « Je ne mets pas de masque sur mon visage. Je vais étouffer. Je le sens déjà rien qu’en y pensant. »

« Tu ne vas pas suffoquer », répondit le Dr Patel.

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