Œufs au plat : plus gourmands, mais à maîtriser

Avouons-le : l’œuf au plat a ce petit côté réconfortant qu’on adore. Le jaune coulant, le blanc légèrement croustillant sur les bords… difficile de résister.
Nutritionnellement, tout dépend de la façon dont il est préparé. Cuit avec un filet d’huile d’olive ou d’huile d’avocat (environ une cuillère à café, soit 5 ml), il reste tout à fait raisonnable, autour de 90 à 100 kcal.
En revanche, si la poêle contient trop de matière grasse, l’apport calorique augmente rapidement. Ce n’est pas problématique occasionnellement, mais au quotidien, cela peut déséquilibrer l’ensemble de l’alimentation.
Pour une cuisson maîtrisée, faites chauffer une poêle antiadhésive à feu moyen, ajoutez 5 ml d’huile, répartissez-la à l’aide d’un papier absorbant, puis cassez l’œuf délicatement. Laissez cuire sans couvrir pour garder un jaune coulant, ou couvrez 1 à 2 minutes si vous le préférez plus ferme.
Impact sur l’énergie : y a-t-il une vraie différence ?
Sur le plan énergétique, œuf dur et œuf au plat apportent sensiblement les mêmes protéines et micronutriments. Ce qui change, c’est l’ajout (ou non) de matières grasses.
Les protéines des œufs contribuent à une énergie stable et durable. Associées à des glucides complexes – comme une tranche de pain complet (40 à 50 g) – et à des fibres (légumes ou fruit frais), elles composent un petit-déjeuner équilibré.
L’essentiel n’est donc pas seulement la cuisson, mais l’ensemble de l’assiette. Un œuf dur accompagné d’une viennoiserie ne produira pas le même effet qu’un œuf au plat servi avec des légumes grillés et une tranche de pain aux céréales.