Alimentation et environnement : les racines du mal
Au-delà de la crise du Covid-19, MEHA entend s’attaquer aux causes profondes des maladies chroniques, à commencer par l’alimentation. Le professeur Perronne, qui partage la vision d’Aseem Malhotra (conseiller de Trump en matière de nutrition), dénonce l’empoisonnement quotidien des populations.
Le lobby du sucre a réussi à diaboliser les graisses saines pour inonder le marché de produits allégés, mais bourrés de sucres, responsables de l’épidémie d’obésité et de diabète.
Les huiles industrielles : il explique que certaines huiles de graines sont extraites à l’aide de solvants pétrochimiques (comme l’hexane), laissant des résidus toxiques dans l’alimentation.
Les pesticides : la contamination des sols et des produits par des perturbateurs endocriniens qui féminisent les populations animales et humaines.
Selon Christian Perronne, la véritable médecine de demain doit se concentrer sur la prévention, l’éducation à un mode de vie sain et à une alimentation équilibrée, des domaines qui ne rapportent rien à l’industrie pharmaceutique et qui sont donc délaissés.
La maladie de Lyme : une arme biologique ?
L’infectiologue évoque également son combat historique pour la reconnaissance de la forme chronique de la maladie de Lyme. Il affirme, preuves à l’appui (livres, votes à la Chambre des représentants des États-Unis, archives de la CIA), que la bactérie responsable a été modifiée pour en faire une arme biologique. Il déplore que les médecins qui traitent cette pathologie soient persécutés et radiés, ce qui laisse des milliers de patients en errance médicale, parfois jusqu’au suicide.