Le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., a déclaré au média USA Today que le rayonnement sans fil émis par les téléphones portables, les antennes-relais et autres infrastructures sans fil constitue une « préoccupation majeure de santé publique ».
Cet entretien s’est tenu le 16 janvier, au lendemain du lancement par le Département de la Santé (HHS) d’une nouvelle étude sur les effets sanitaires des rayonnements des téléphones portables. Selon les défenseurs de la sécurité sanitaire, cette initiative pourrait signaler un changement radical dans la politique fédérale.
Fait marquant : le jour même du lancement de l’étude par le HHS, la Food and Drug Administration (FDA) américaine, désormais sous la direction de Kennedy, a supprimé d’anciennes pages web qui affirmaient que les téléphones portables ne présentaient aucun danger.
Une inquiétude fondée sur des milliers d’études
Kennedy s’est dit « très préoccupé » par les impacts négatifs sur la santé du rayonnement électromagnétique (REM). Ce terme englobe à la fois les radiofréquences (RF) et les champs électromagnétiques (CEM).
Selon lui, il existe « littéralement plus de 10 000 études » sur les REM documentant des « effets néfastes, y compris la croissance de tumeurs cancéreuses ».