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UNE ÉTUDIANTE DE 20 ANS RAMÈNE SON PETIT AMI DE 42 ANS À LA MAISON… EN LE VOYANT, SA MÈRE FOND EN LARMES ET LE SERRE DANS SES BRAS : « MON DIEU… C’EST VRAIMENT TOI ! »

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PARTIE 2

Le silence qui a suivi cette étreinte était assourdissant. Camille, pétrifiée sur le seuil de la porte, sentait son sang se glacer dans ses veines. La scène qui se déroulait sous ses yeux défiait toute logique. Sa mère, cette femme de 58 ans d’ordinaire si réservée et pudique, s’agrippait à la chemise de son petit ami de 42 ans comme un naufragé s’accroche à 1 bouée de sauvetage.

Antoine, quant à lui, semblait frappé par la foudre. Ses bras sont restés ballants pendant 2 longues secondes, puis son regard est descendu vers le visage d’Élise, baigné de larmes. Ses yeux se sont écarquillés dans 1 expression de terreur absolue. Le magnifique bouquet de marguerites sauvages a glissé de ses mains, éparpillant les pétales blancs sur le sol humide de la cour.

— Madame… Madame Fournier ? a balbutié Antoine, sa voix tremblant de manière pathétique.

Il a reculé d’un pas brusque, comme s’il venait de toucher une flamme nue. Son visage, habituellement si serein et rassurant, était devenu livide. Il a tourné la tête vers Camille, puis à nouveau vers Élise. La respiration de cet homme fort et confiant s’est transformée en une véritable crise de panique.

— Maman… qu’est-ce qui se passe ? a murmuré Camille, incapable de bouger. Vous… vous vous connaissez ?

Élise a essuyé ses larmes d’un geste frénétique, mais ses yeux trahissaient 1 douleur vieille de 18 ans. Elle a pris une profonde inspiration, regardant sa fille avec 1 détresse indicible.
— Entrons dans la maison, a simplement déclaré la mère d’une voix sourde. Tous les 3. Tout de suite.

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